Bienvenue dans Un corps, une histoire. Un espace dédié aux femmes qui veulent mieux comprendre leur corps plutôt que continuer à le combattre. Ici, nous parlons du corps, bien sûr : alimentation, sommeil, mouvement, hormones, système nerveux… Mais aussi de tout ce qui se vit derrière les symptômes : nos émotions, notre histoire, nos besoins, nos limites et la place que nous nous accordons dans notre propre vie. Parce que ton corps n’est pas contre toi. Il a quelque chose à te dire.
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Il y a quelque chose d’étrange dans notre façon de vivre les saisons.
La lumière diminue.
Les journées raccourcissent.
Les températures commencent doucement à baisser.
Les arbres se délestent de leurs feuilles.
La nature ralentit.
Et nous ? … Nous continuons.
Même rythme. Même agenda. Mêmes exigences. Même quantité de choses à faire.
Et parfois même davantage.
La rentrée est passée par là. Les activités ont repris, les agendas se sont remplis, les obligations professionnelles et familiales se sont réinstallées. La fin de l’année commence déjà à apparaître au loin avec tout ce qu’elle apporte de choses à terminer, organiser, prévoir.
Et lorsque le corps commence à montrer quelques signes de fatigue, notre premier réflexe est souvent de chercher comment retrouver rapidement notre énergie.
Un complément alimentaire.
Un café supplémentaire.
Une nouvelle routine.
Quelque chose pour tenir.
Mais si, cette année, nous faisions exactement l’inverse ?
Et si l’automne ne nous demandait pas de lutter contre la fatigue… mais de changer de rythme ?
Mais au fond, quand commence l’automne ?
Sur notre calendrier, la réponse semble assez simple : l’automne astronomique commence à l’équinoxe du 23 septembre.
Mais dans notre corps, les choses sont peut-être moins tranchées.
Parce que les saisons ne ressemblent plus toujours à l’image que nous en avons.
Certains étés sont frais et pluvieux. Certaines années, nous avons envie de ressortir nos pulls dès la fin août. Et d’autres fois, comme cette année, l’été indien semble vouloir prolonger encore un peu les journées lumineuses et la chaleur.
Alors plutôt que de regarder uniquement ton calendrier, je voudrais t’inviter à faire quelque chose que nous avons parfois oublié : observer.
Regarde la nature.
La lumière du matin a-t-elle changé ?
Les soirées deviennent-elles plus fraîches ?
Les feuilles commencent-elles à se colorer ?
Ton environnement te donne-t-il envie de rentrer davantage chez toi ?
Et puis observe-toi.
Peut-être ressens-tu davantage le besoin de dormir.
Peut-être as-tu moins envie de sortir.
Peut-être ressens-tu un besoin étrange de ranger une armoire, de vider un tiroir, de nettoyer ton agenda ou même de remettre de l’ordre dans certaines relations.
Peut-être te sens-tu aussi un peu plus vulnérable, nostalgique ou mélancolique.
Il ne s’agit pas d’attribuer chacun de nos états d’âme à l’automne.
Mais simplement de reconnaître une évidence que notre mode de vie moderne nous fait parfois oublier : nous sommes aussi des êtres vivants sensibles à notre environnement.
Ton corps, lui, voit bien que les jours raccourcissent
Notre organisme possède une horloge interne qui fonctionne sur environ 24 heures : notre rythme circadien.
Et l’un de ses principaux synchroniseurs est la lumière.
Lorsque la durée et l’intensité de la lumière changent, cela peut influencer notre rythme veille-sommeil, notre vigilance et, chez certaines personnes plus sensibles aux variations saisonnières, l’humeur et le niveau d’énergie.
C’est d’ailleurs pour cette raison que certaines personnes ressentent particulièrement le passage vers les mois les plus sombres.
Mais cela ne signifie pas que nous manquons tous automatiquement de sérotonine dès que septembre arrive.
Cela signifie surtout que notre organisme doit s’adapter à un environnement qui change.
Et c’est là que j’aimerais revenir à une notion qui me tient particulièrement à cœur : l’autorégulation.
L’autorégulation, ce n’est pas obliger ton corps à continuer coûte que coûte.
C’est être capable de percevoir ce dont il a besoin et d’ajuster ta réponse.
Et pour beaucoup de femmes, c’est précisément là que les choses deviennent difficiles.
Parce que tu arrives peut-être en automne déjà épuisée
Le problème n’est pas toujours l’automne.
C’est parfois tout ce que tu transportes en entrant dans l’automne.
Les responsabilités.
Les rendez-vous.
Le travail.
Les enfants ou les parents dont il faut s’occuper.
Les messages auxquels il faut répondre.
Les repas à prévoir.
Les choses à ne surtout pas oublier.
Les décisions à prendre.
Les problèmes des autres que tu emportes parfois avec toi.
Et cette liste invisible qui tourne continuellement dans ta tête.
Le trop.
Trop de choses à faire.
Trop de sollicitations.
Trop de responsabilités.
Trop d’informations.
Trop de bruit.
Et souvent, pas assez d’espace.
Alors lorsque ton énergie baisse légèrement, tu peux avoir l’impression que quelque chose ne va pas chez toi.
Tu devrais être plus organisée.
Plus efficace.
Plus motivée.
Plus résistante.
Mais peut-être que ton corps ne te demande pas d’en faire davantage.
Peut-être te demande-t-il d’en porter moins.
L'automne nous enseigne quelque chose que nous avons du mal à faire : nous délester
Regarde un arbre en automne. Il ne cherche pas à retenir toutes ses feuilles. Il laisse tomber ce dont il n’a plus besoin.
Et j’aime énormément cette symbolique.
Au printemps, quelque chose renaît.
En été, la nature se déploie, produit, fleurit, fructifie.
Puis arrive l’automne. Les couleurs deviennent flamboyantes, presque comme si la nature s’embrasait une dernière fois avant de revenir vers l’intérieur. Et ensuite elle se déleste.
Non parce qu’elle échoue.
Mais parce qu’elle se prépare.
L’automne peut devenir cette invitation pour nous aussi : qu’est-ce que je n’ai plus besoin de porter ?
Faire du tri… mais pas seulement dans ses placards
Dans la tradition de la médecine chinoise, l’automne est associé à l’élément Métal, aux poumons et au gros intestin, ainsi qu’à la tristesse.
J’aime utiliser cette vision non comme une vérité médicale, mais comme une grille symbolique particulièrement intéressante.
Parce que tout y parle de mouvement.
- Inspirer. Expirer.
- Recevoir. Éliminer.
- Garder. Laisser partir.
Et cela pose une question particulièrement pertinente lorsque nous sommes en surcharge : qu’est-ce qui mérite encore mon énergie ?
Faire du tri en automne peut bien sûr vouloir dire vider une armoire.
Mais le tri le plus important est parfois ailleurs.
- Dans ton agenda.
- Dans tes obligations.
- Dans tes pensées.
- Dans tes habitudes.
- Dans les personnes auxquelles tu donnes continuellement ton énergie.
Dans tous ces « oui » que tu prononces alors que ton corps dit déjà « non ».
Et si tu faisais ton tri d'automne ?
Je te propose un exercice très simple.
Prends une feuille et trace trois colonnes.
Je garde.
Ce qui me nourrit.
Ce qui me fait du bien.
Ce qui a encore du sens.
Ce qui mérite mon énergie.
Je laisse partir.
Une obligation devenue inutile.
Une habitude qui m’épuise.
Une attente irréaliste envers moi-même.
Un objet.
Une culpabilité.
Peut-être même une façon de fonctionner qui ne me correspond plus.
Je protège.
Mon sommeil.
Mon temps.
Mon énergie.
Mes moments de solitude.
Mes limites.
Les personnes et les activités qui me font du bien.
Tu n’as pas besoin de révolutionner ta vie.
Commence par une seule chose.
Une chose que tu décides de ne plus porter cet automne.
Prendre soin de son énergie plutôt que chercher à en produire toujours plus
C’est probablement l’un des grands changements que je voudrais t’inviter à faire pendant cette saison.
Lorsque nous sommes fatiguées, nous nous demandons souvent : « Qu’est-ce que je peux prendre pour avoir plus d’énergie ? »
Et si nous commencions par une autre question ? « Où part mon énergie ? »
Parce qu’avant d’ajouter des vitamines, des compléments, une routine matinale ou une pratique supplémentaire à une vie déjà saturée, il est parfois nécessaire de regarder les fuites.
- Une journée sans pause.
- Des soirées trop remplies.
- Un sommeil sacrifié.
- Une charge mentale permanente.
- Des limites que l’on n’ose pas poser.
- Un téléphone qui ne nous laisse jamais vraiment seules.
Prendre soin de soi ne consiste pas toujours à ajouter quelque chose.
Parfois, prendre soin de soi consiste à enlever.
Retrouver la lumière
Il existe néanmoins un besoin physiologique auquel je t’invite à être particulièrement attentive à mesure que les jours raccourcissent : la lumière.
La lumière reçue par nos yeux participe à la synchronisation de notre horloge biologique.
Alors, dès que tu le peux, sors.
Marche.
Expose-toi à la lumière naturelle, particulièrement le matin.
Même lorsque le ciel est couvert.
Ce geste extrêmement simple envoie à ton organisme une information essentielle : la journée a commencé.
Et si, chaque année lorsque les jours raccourcissent, tu constates une véritable modification de ton humeur, une fatigue importante, une envie de dormir beaucoup plus, une perte d’intérêt ou une tristesse persistante, cela mérite d’en parler à un professionnel de santé. Il existe notamment un véritable trouble affectif saisonnier qui dépasse largement le simple « petit coup de blues de l’automne ».
Et la vitamine D ?
La diminution de l’exposition solaire pendant les mois les moins lumineux peut également contribuer à une baisse du statut en vitamine D chez certaines personnes.
Mais je préfère ici résister à la tentation du « tout le monde doit prendre ceci ou cela ».
Les besoins dépendent notamment du statut initial, de l’exposition au soleil, de l’alimentation, de l’âge et de la situation individuelle. La micronutrition peut être un merveilleux soutien lorsqu’elle est utilisée intelligemment. Elle ne devrait pas devenir une nouvelle façon de demander au corps de tenir malgré tout.
Je consacrerai justement un prochain article aux nutriments particulièrement intéressants pendant cette période : vitamine D, magnésium, oméga-3, zinc… et à la façon de déterminer ce dont ton corps a réellement besoin.
Profiter aussi de l'abondance de l'automne
Car l’automne n’est pas seulement la saison où quelque chose disparaît. C’est aussi une saison incroyablement généreuse.
Courges, champignons, poireaux, choux, pommes, poires, noix, châtaignes…
Nos marchés changent de couleurs eux aussi.
C’est le moment idéal pour varier notre alimentation et apporter à notre organisme protéines, fibres, vitamines, minéraux et composés végétaux dont il a besoin.
Là encore, l’idée n’est pas de « booster » ton organisme comme s’il fallait le pousser à fonctionner davantage. Il s’agit plutôt de lui donner les ressources dont il a besoin pour faire son travail.
Je t’en parlerai dans le prochain article consacré à l’assiette d’automne.
Se mettre à l'heure de l'automne
Finalement, se mettre à l’heure de l’automne ne signifie pas ressortir un plaid, allumer une bougie et boire une tisane à la cannelle — même si, entre nous, rien ne nous empêche de le faire.
C’est quelque chose de plus profond. C’est accepter que notre énergie n’est pas linéaire. Que notre corps n’est pas une machine programmée pour produire exactement la même chose en janvier, en avril, en juillet et en octobre.
C’est regarder ce qui change autour de soi et se demander : de quoi ai-je besoin maintenant ?
- Peut-être de davantage de sommeil.
- Peut-être de lumière.
- Peut-être d’une alimentation différente.
- Peut-être de mouvement.
- Peut-être de silence.
- Mais peut-être aussi simplement de moins.
- Moins d’obligations.
- Moins de sollicitations.
- Moins de « je dois ».
- Moins de choses qui ne t’appartiennent pas.
Parce que ton corps n’est pas contre toi lorsqu’il te demande de ralentir. Il essaie peut-être simplement de te rappeler quelque chose que la nature, elle, n’a jamais oublié :
il y a un temps pour se déployer… et un temps pour revenir à soi.
Et toi, qu’as-tu envie de laisser tomber cet automne ?
Avant de refermer cette page, j’aimerais te laisser avec une question :
Qu’est-ce que tu continues à porter aujourd’hui alors que cela te coûte plus d’énergie que cela ne t’en apporte ?
Une obligation ? Une habitude ? Une exigence envers toi-même ? Un « oui » que tu aimerais transformer en « non » ?
Si cette question résonne, viens me raconter en commentaire ce que cet automne t’invite à garder, à laisser partir ou à protéger. Je lis toujours vos partages avec beaucoup d’intérêt et ils nourrissent aussi les réflexions que nous poursuivons ici.
Et si tu connais une femme qui, elle aussi, essaie de tout porter et aurait peut-être besoin d’entendre qu’elle a le droit d’en faire moins, partage-lui cet article. Parfois, quelques mots arrivent exactement au bon moment.
Enfin, si tu as envie de poursuivre ces réflexions avec moi, tu peux t’inscrire à ma newsletter Un corps, une histoire. J’y partage des contenus plus personnels, des pistes concrètes et des invitations à mieux comprendre ce que ton corps essaie de te dire.
Parce que prendre soin de soi commence peut-être par là : cesser de demander à son corps de tenir… et commencer à l’écouter.



16 réflexions sur “Fatiguée en automne ? Et si ton corps te demandait de ralentir ?”
Très bel article, à la fois simple et plein de bon sens. J’ai particulièrement aimé cette idée de ne pas toujours chercher à “ajouter” quelque chose pour retrouver de l’énergie, mais plutôt de regarder ce qui nous en prend trop au quotidien. Finalement, ralentir un peu et alléger certaines choses peut parfois faire beaucoup de bien.
Merci beaucoup Pierre pour ton retour ! 🙏
Tu as parfaitement saisi l’essentiel de mon message. Nous sommes tellement habitués à chercher ce que nous pourrions ajouter pour aller mieux que nous oublions de nous demander ce que nous pourrions alléger. Et parfois, c’est justement là que commence le véritable changement : apprendre à respecter nos rythmes plutôt que de lutter constamment contre eux.
Merci Véro pour cet article,
Il nous invite à la bienveillance envers nous mêmes et à nous reconnecter à nos ressenti.
Accepter ce qui est et ne pas forcer.
Merci pour ces pistes très pratiques.
Merci Hélène pour ton joli retour ! ❤️
Tu mets le doigt sur quelque chose d’essentiel : apprendre à accueillir ce que l’on ressent, sans jugement et sans chercher systématiquement à faire autrement. Notre corps n’a pas toujours besoin qu’on le pousse davantage, mais simplement qu’on l’écoute et qu’on respecte son rythme. Et ce n’est pas toujours si facile dans une société qui nous encourage à faire toujours plus !
Bonjour Véronique, « apprendre à écouter son corps plutôt que de lutter » : cette phrase résume bien l’automne pour moi aussi. Beaucoup d’indépendants forcent le rythme alors que leur corps demande de ralentir. Merci pour ce rappel doux et concret.
Merci Flore pour ton retour !
Tu soulèves un point tellement juste concernant les indépendants. Quand on est passionné par ce que l’on fait, il est parfois difficile de lever le pied, même lorsque le corps nous envoie des signaux. Pourtant, ralentir n’est ni renoncer ni perdre du temps. C’est aussi se donner les moyens de continuer à avancer, mais autrement, en respectant davantage ses besoins et son énergie.
Merci Véronique, j’ai beaucoup aimé l’idée du « tri d’automne » : se délester avant de chercher à produire encore plus d’énergie. Ça me parle énormément en tant que sophrologue, c’est souvent par là que tout commence.
Merci Vanessa pour ton retour !
Et venant d’une sophrologue, cela me touche particulièrement. 🌿 Nous partageons cette conviction qu’avant de chercher à faire davantage, il est parfois essentiel de créer de l’espace, dans notre corps comme dans notre quotidien. Se délester de ce qui nous épuise, de ce qui ne nous appartient plus ou de ce qui ne nous nourrit plus… C’est déjà une belle façon de prendre soin de soi. Et si l’automne était justement le moment idéal pour commencer ? 🍂
C’est dingue cette déconnexion qui se crée avec notre corps, avec le rythme des saisons…
Cette société ne coupe beaucoup du naturel, en nous ajoutant des attentes qui ne sont pourtant pas toujours essentielles.
Merci de re-poser ces choses qui devraient pourtant être évidentes à tous.
Merci Claire pour ton partage !
Tu as tellement raison. À force de vouloir suivre le rythme imposé par notre société, nous finissons parfois par oublier que nous faisons nous aussi partie de la nature. Nous acceptons que les saisons changent, que la nature ralentisse, mais nous exigeons de notre corps qu’il fonctionne toujours au même rythme, toute l’année. 🍂
Et si nous réapprenions simplement à vivre davantage en accord avec nos propres rythmes, plutôt que de chercher constamment à nous adapter à ceux que l’on nous impose ?
Merci .
Très belle logique de profiter de l’automne pour se délester.
Bien à vous.
Merci beaucoup Xavier pour votre retour ! 🍂
L’automne nous offre une belle occasion de faire le tri, de laisser partir ce qui nous encombre et de retrouver un peu d’espace pour l’essentiel. Finalement, nous avons beaucoup à apprendre du rythme de la nature !
La métaphore de l’arbre qui laisse tomber ses feuilles m’a beaucoup touchée. On parle souvent de l’automne comme d’une saison un peu triste, alors qu’il peut aussi devenir un temps de tri et d’allègement. J’ai trouvé très juste votre proposition de regarder non seulement nos placards, mais aussi nos obligations, nos habitudes, nos “oui” automatiques et tout ce qui continue à consommer de l’énergie sans vraiment nous nourrir. Finalement, se délester peut être une vraie forme de soin.
Merci beaucoup Solweig pour ce si joli retour !
J’aime beaucoup votre dernière phrase : « Se délester peut être une vraie forme de soin. » C’est exactement ce que j’avais envie de transmettre à travers cette métaphore de l’arbre.
Nous avons parfois tellement de mal à laisser tomber ce qui ne nous nourrit plus, comme si alléger notre quotidien revenait à renoncer à quelque chose. Alors que c’est peut-être tout le contraire : faire de la place pour ce qui compte vraiment, pour nos besoins, nos envies et notre énergie. Et si nous apprenions, nous aussi, à laisser tomber quelques feuilles sans culpabiliser ?
qu est ce que je continue à porter qui ne m appartient pas est ma question du moment dans mes méditations du matin et qu est ce que j’ ai envie de lâcher est simple : les obligations inutiles et il y en a un paquet.
Merci à toi
Merci Aurélie pour ton partage. 🤎
Je trouve ta question tellement juste : « Qu’est-ce que je continue à porter qui ne m’appartient pas ? »
Et finalement, c’est peut-être là que commence le véritable lâcher-prise : reconnaître ce qui nous appartient, ce qui ne nous appartient pas… et surtout ce que nous n’avons plus envie de porter.
Ces obligations inutiles dont tu parles, on les accumule parfois sans même s’en rendre compte, jusqu’à oublier qu’on a aussi le droit de dire non.
Et si cet automne était justement l’occasion de faire un peu de place ? 🍂
Je te souhaite de pouvoir déposer quelques-uns de ces poids, un à un, à ton rythme. Je t’embrasse. ❤️