Bienvenue sur mon blog « Naturellement femme et en santé » que je dédie à la femme de plus de 40 ans cherchant à rester en santé par l’alimentation et des moyens naturels. Je te laisse télécharger mon ebook gratuit >> Perdre du poids après 40 ans : la méthode naturelle pour dire adieu aux régimes et enfin retrouver ta liberté alimentaire
As-tu l’impression de :
- manger moins qu’avant, mais de prendre quand même du poids ?
- stocker plus facilement au niveau du ventre, sans comprendre pourquoi ?
- te sentir fatiguée, moins tonique, avec des fringales incontrôlables ?
- avoir essayé “ce qu’il fallait” (rééquilibrage, suppression, contrôle…) sans résultats durables ?
Et si je te disais que, très souvent, le problème n’est pas ce que tu manges en trop…
mais ce que tu ne manges pas assez ?
👉 Et si le manque de protéines était l’une des grandes causes silencieuses de la prise de poids après 40 ans ?
La prise de poids : la partie visible de l’iceberg
La prise de poids est ce que l’on voit.
C’est ce que la balance affiche.
C’est ce que le miroir renvoie.
C’est ce qui inquiète.
Mais comme un iceberg, l’essentiel est sous la surface.
Quand une femme prend du poids après 40 ans, le corps ne “déraille” pas.
👉 Il s’adapte à un manque.
Et ce manque est souvent protéique.
Ce que le corps fait quand il manque de protéines
Le corps est extraordinairement intelligent.
Quand il ne reçoit pas assez de protéines, il met en place des stratégies de survie.
1. Il sacrifie le muscle (en silence)
Les protéines sont indispensables au maintien de la masse musculaire.
Or, après 40 ans, et encore plus avec les fluctuations hormonales, le muscle fond naturellement si on ne le soutient pas.
Moins de muscle =
➡️ métabolisme plus lent
➡️ moins de calories brûlées au repos
👉 Le corps stocke plus facilement… même si tu manges “correctement”.
2. Il dérègle la glycémie
Sans protéines suffisantes :
le sucre est absorbé plus vite,
l’insuline monte plus haut,
les fringales arrivent plus tôt.
👉 Résultat : fatigue, envies de sucre, grignotages…
et un stockage facilité, notamment au niveau abdominal.
3. Il passe en mode économie d’énergie
Un déficit en protéines est perçu comme un stress nutritionnel.
Le corps ralentit :
le métabolisme,
les dépenses énergétiques,
la perte de poids.
👉 C’est souvent à ce moment-là que les femmes disent :
“Plus je fais attention, moins ça fonctionne.”
Ce n’est pas de la résistance.
C’est de la protection.
La partie cachée de l’iceberg : ce que l’on ne relie pas toujours aux protéines
La prise de poids n’est qu’un signal parmi d’autres.
🧠 Fatigue et brouillard mental
Les protéines sont nécessaires à la fabrication des neurotransmetteurs.
Un manque peut entraîner :
fatigue persistante,
baisse de motivation,
moral en dents de scie,
difficultés de concentration.
💪 Corps moins tonique, moins stable
Sans apport suffisant :
le muscle diminue,
la masse grasse augmente,
le corps perd en fermeté et en solidité.
La silhouette change, même sans variation majeure de poids.
🦴 Fragilité osseuse
Les protéines participent à la structure osseuse et à la fixation du calcium.
Un apport insuffisant fragilise le terrain, surtout à l’approche ou après la ménopause.
🛡️ Immunité et récupération plus lentes
Tout ce qui répare, protège et reconstruit dans le corps est fabriqué à partir de protéines.
Quand elles manquent :
on récupère moins bien,
on tombe plus facilement malade,
les inflammations s’installent en silence.
Nourrir son corps au lieu de le restreindre
Après 40 ans, le corps ne demande pas moins.
Il demande mieux.
👉 Plus de qualité
👉 Plus de régularité
👉 Plus de soutien
Et cela commence souvent par un moment clé de la journée : le petit déjeuner.
Le petit déjeuner : un levier puissant (et trop souvent négligé)
Beaucoup de femmes :
- sautent le petit déjeuner,
- ou consomment un repas pauvre en protéines (sucré, rapide, déséquilibré).
👉 Résultat :
- glycémie instable dès le matin,
- fringales en fin de matinée,
- fatigue et compulsions plus tard dans la journée.
Un petit déjeuner riche en protéines permet :
- de stabiliser la glycémie,
- de réduire les envies de sucre,
- de soutenir la masse musculaire,
- d’envoyer au corps un message de sécurité.
💡 Le corps comprend alors qu’il peut arrêter de stocker.
C’est pour cette raison que j’ai consacré un ebook entier au petit déjeuner, avec :
- des explications simples,
- des exemples concrets,
- des pistes adaptées aux femmes après 40 ans.
En résumé
👉 La prise de poids n’est pas une faute.
👉 Ce n’est pas un manque de volonté.
👉 C’est souvent un message du corps.
Un message qui dit :
“J’ai besoin de matériaux pour fonctionner.
Pas de restrictions supplémentaires.”
✨ Si ce sujet te parle, je t’invite à :
👉 lire mon article dédié au petit déjeuner, véritable pilier pour soutenir ton corps, ton énergie et ton poids après 40 ans.
👉 Découvrir également l’ebook que j’y consacre, pour passer de la compréhension à l’action, en douceur et sans culpabilité.
Parce qu’après 40 ans,
prendre soin de son corps, c’est apprendre à l’écouter autrement.



8 réflexions sur “Protéine : clé silencieuse de la santé féminine”
Merci pour cet article très intéressant. On parle encore trop peu du rôle essentiel des protéines dans la santé féminine, alors qu’elles sont une vraie clé pour l’énergie et l’équilibre au quotidien. Pour ma part je suis de la team Petit Déjeuner salé !
Merci beaucoup Joelle pour ton message 🌸
Tu mets des mots très justes : les protéines sont encore trop peu reconnues comme un pilier de la santé féminine, alors qu’elles soutiennent profondément l’énergie et l’équilibre au quotidien.
Et ravie de te savoir dans la team petit déjeuner salé 😉 c’est souvent un vrai soutien pour le corps, surtout après 40 ans.
Merci pour ce partage et ta présence
Super article (et super blog au passage). Par ta clarté et ta précision, tu dissipes tous les doutes sur l’importance des protéines et d’un petit-déjeuner structuré où elles ont la part belle. Après des années à prioriser le petit-déjeuner avec les mauvais éléments (entre la tartine beurre-confiture, le jus d’orange et les céréales…) puis à réduire ce repas crucial à presque rien, il est temps de nourrir correctement nos muscles et notre cerveau. Un grand merci pour cela.
Merci beaucoup Eva pour ton message, il me touche vraiment 🌸
Tu décris très justement ce que beaucoup de femmes ont traversé : passer d’un petit déjeuner très sucré… à presque rien, en pensant bien faire.
Nourrir correctement les muscles et le cerveau change profondément la relation au corps, à l’énergie et à soi.
Je suis heureuse si l’article a pu dissiper des doutes et ouvrir une autre manière de prendre soin de toi.
Merci pour ton regard et ta présence
J’avais entendu que l’apport protéinique devait représenter la moitié de l’assiette à la ménopause, justement pour contrer un peu cette fonte musculaire (en complément, bien entendu, d’une activité physique quotidienne).
En tous cas, plus je lis à ce sujet, plus je me dis que je veux continuer avoir mes cycles le plus looooongtemps possible hahahaha XD
Merci Ana pour ton message 😊
Tu as tout à fait raison sur le rôle des protéines pour soutenir la masse musculaire. Et l’idée clé, justement, c’est la prévention : ne pas attendre la fin des cycles pour apporter au corps ce dont il a besoin.
Plus on soutient le corps en amont, plus la transition se fait en douceur, avec plus d’énergie et de stabilité.
Et ton humour fait du bien 😄 chouchouter son corps dès maintenant, c’est lui offrir de meilleures bases pour la suite.
Merci pour ce partage 🌸
Merci pour cet article qui éclaircit vraiment le pourquoi. J’ai lu qu’il fallait manger plus de protéines à partir de la ménopause mais j’aime savoir pourquoi.
J’ai un petit déj sucré classique comme on le prend en france,puis le jeûne intermittent et maintenant sans sucre à part un fruit coupé.
J’ai vu le changement sur le matin et la journée.
Peux tu m’aider à comprendre pourquoi un manque de protéine est vu comme un stress ?
Bonjour Véro,
Merci pour ton super article article sur le rôle des protéines . Elles sont les « briques » de notre organisme. Sans elles, la maison s’effondre. Merci de nous rappeler leur importance, surtout à la ménopause !